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21 novembre 2007

Commentaires

Justin Hurle

Rien de tel que de mettre en boîte le temps qui nous regarde passer et trépasser... sans jamais revenir. Voilà tout l'intérêt de la photo : une trace, dans la mémoire collective.

lazare

Ouais, j'ai vu ça sur France2 pas plus tard qu'hier soir. Je suis très sensible aux chiffres depuis le jour où, pendant un oral de ma très brillante licence de lettres, je me suis disputé avec mon examinateur sur le sens d'une métaphore, une histoire de volcan dans "Les Immemoriaux" de Segalen... eh bien, tu le crois, tu le crois pas, cet enfoiré m'a donné un scandaleux & satanique: 66,6 pour mon oral.

Mikael

@Lazare

"Il apprend de ses amis francs-maçons que, dans le 13è chapitre de l'Apocalypse, Napoléon est identifié comme Antéchrist : que celui qui a de l'intelligence compte le nombre de la bête; car c'est un nombre d'hommes et ce nombre est 666. cette prophétie avait beaucoup frappé Pierre. Il se demandait bien souvent qui mettrait un terme à la puissance de la Bête, autrement dit de Napoléon; au moyen de la même numération, il s'ingéniait à trouver une réponse à la question. Il essaya d'abord la combinaison : L'empereur Alexandre, puis, La Nation russe. Mais le total était supérieur ou inférieur à 666. Il eut un jour l'idée d'inscrire son nom Comte Pierre Bésouhoff, mais n'arriva pas au chiffre voulu. Il mit un Z à la place de l'S, ajouta la particule De, l'article Le, toujours sans résultat satisfaisant. Alors, il lui vint à l'esprit que si la réponse à la question se trouvait vraiment dans son nom, il fallait y joindre sa nationalité. Il écrivit alors : "Le russe Bésuhof. L'addition de ces chiffres donna 671, soit 5 de trop. 5 représentait un E, la même lettre qui était élidée dans l'article devant Empereur. La suppression, d'ailleurs incorrecte, de ce E devant son nom lui fournit la réponse tant cherchée : L'Russe Bésuhof - 666. Cette découverte le bouleversa."

La Guerre et la paix
Léon Tolstoï

marie pierre

pas de souci, lazare...C'est juste qu'en 1978....mon fils avait déjà 10 ans....Voilà qui me fait prendre conscience du temps qui passe...à l'extérieur, car au dedans de nous, la durée est totalement différente.

mohamed

Nos vies sont pleines de fragments de souvenirs. Nous ne pouvons pas les nommer, ni les classer, et ils n’ont pas une grande importance. Ils demeurent cependant inscrits dans notre mémoire, inaltérables.

Jérémie

Bonjour, je trouve très belle la conception que vous présentez de cet espace fuyant "entre le point et la ligne". Il est remarquable ensuite de considérer à quel point une vague fixation du temps convoque en nous une salve émotionnelle si intense. Reste à idéntifier la nature de ces étranges émotions, bien confuses parfois face au déroulement des choses...

Lazare

C'est une photo vraiment très belle, instantanée... c'est un peu galvodée comme expression mais bon, c'est le mot idoine (oh, on a pas souvent l'occasion de l'utiliser celui là). J'aime la photographie, il y a quelque chose de parfois décalé, de spontané qu'on a du mal à retrouver ailleurs. C'est un fait.
Maintenant le fait que tu aies eu 5 ans en 1978 (alors que je n'étais même né)risque de poser un soucis. Faut que je jette un oeil dans mon précis de guématria.

marie pierre

ce que j'aime: le monde vu à hauteur d'enfant ( celui qu'on était, quelle idée géniale, cet appareil photo à 5 ans, j'aurais dû y penser pour mes enfants!)
Ce que je n'aime pas: que tu aies eu 5 ans en 1978......Allez savoir pourquoi.

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